Publié le 27/09/2008 à 12:00 par jacquesforte
Cher r.a., je ne pense pas qu'il soit question ici de droite ou de gauche, du moins, pas directement.
Il s'agit de débattre autour d'un projet de ville.
Et , le moins que l'on puisse dire, est que Jacques Forté a non seulement un projet pour Dax, mais aussi les moyens de le mener à bien (voir son brillant post expliquant les tenant et les aboutissant de sa stratégie).
Après, libre à vous de ne pas être d'accord.
Mais laissez nous croire que c'est plus important que d'envoyer les Curistes sur la côte à nos frais, que c'est plus important que de nettoyer la ville de ses tags, j'en passe et des meilleures...
D'un côté on a un entrepreneur qui ne promet pas tout et n'importe quoi en anticipant et détaillant le financement de ses projets, et de l'autre, un gestionnaire à la petite semaine qui, en manque flagrant d'idées d'envergure,
gère sa mairie à vue, selon ses humeurs (fracassantes et autoritaires soit dit entre nous).
Dax est rentré en hibernation depuis 6 mois, à mon plus grand regret.
Pierre
Publié le 21/09/2008 à 12:00 par jacquesforte
Cher monsieur De Ruddère, je vais tenter de répondre à vos questions :
La ville surendettée ?
Le stade d’Aspremont, l’aménagement des berges, la réfection complète de 87% de la voirie, sans compter la station d’épuration, la Fontaine Chaude , l’Atrium, l’Office du Tourisme et du Thermalisme, les arènes, la cathédrale, toutes les écoles….toutes ces réalisations et bien d’autres ont été faites en 13 ans à partir d’une situation financière que menaçait la mise sous tutelle car la situation financière était mauvaise et le patrimoine en ruine. Tout cela est vérifiable, ce ne sont pas des allégations.
Toutes ces réalisations et bien plus ont été faites sans augmenter les impôts des dacquois
( 2.6% en 13 ans ) et malgré le transfert de la taxe professionnelle au bénéfice de la communauté d’Agglomération.
Cela était possible parce que nous avions une politique qui consistait à créer de la richesse pour la redistribuer aux dacquois et non à prendre
( trop facilement ) dans leurs poches.
Pour cela nous avions négocié avec ACCOR un contrat très avantageux pour la ville, négocié avec un grand consortium de casino pour l’implantation et la création d’un Casino qui reviendra à la ville dans quelques années et dont les revenus pour la ville,
à eux seuls paient l’aménagement des berges. Et tant d’autres négociations et contrats …
avec le groupe Carrefour pour le paiement de ronds points par exemple….
Savoir négocier c’était là notre secret, savoir négocier pour les dacquois, pour l’intérêt général…
Ainsi que vous le disiez : l’audit réclamé par la nouvelle municipalité qui manifestement ne croyait ni en Dexia, ni en les services de l’État ( la Cour Régionale des Comptes ), cet audit donc, a conclu en la capacité d’autofinancement de la Ville de
2 millions d’euros.
Monsieur Bellocq n’a pas fait de publicité quant aux conclusions de ce rapport, elles ne permettaient pas de justifier ses futures augmentations d’impôts.
Donc NON la Ville n’est pas surendettée, elle est endettée certes, mais à une hauteur de remboursement qui était en rapport avec ses capacités.
Je dis « était » parce que nous avions prévu avec Nexity de très sérieuses rentrées de richesses : Nexity investissait 100 millions d’euros sur le centre ville et créait 600 emplois.
Nexity nous achetait les terrains du stade actuel 21 millions d’euros, ce qui nous permettait sur les 14 hectares que nous avions acquis, de construire un stade neuf qui coûtait 18 millions d’euros : un stade avec terrain d’honneur et 5 terrains d’entraînement, Nexity rajoutait 5 millions d’euros pour un jaï-alaï et un fronton, ce stade aurait bénéficié de l’accès direct par la rocade prolongeant le pont Est et d’un immense parking.
Cette richesse c’était en plus les taxes foncières très conséquentes générées par ces commerces et les attractions pensées par Nexity et les taxes professionnelles de même niveau pour la Communauté d’Agglomération. Les taxes foncières générées correspondaient au remboursement d’un emprunt de 10 millions d’euros. ( La société Nexity avait déjà dépensé 400 000 euros pour des études de marché, des études d’aménagement vers le centre ville, des études architecturales pour un concept d’attraction et de captation d’une population de clientèle à l’échelon régional. Cette société est compétente, elle n’est pas philanthropique, un tel investissement de 400 000 euros était, à lui seul, une très forte présomption de réussite ).
Ces richesses, c’étaient également les 11 millions que le désengagement d’ACCOR allait nous apporter moyennant une rude négociation sur le point d’aboutir. Et les repreneurs potentiels ( la Ville ou deux privés qui étaient en lice ) garantissaient le maintien de tous les emplois.
Ces richesses, c’étaient également le golf qui allait attirer une population aisée source de profit pour les commerces et les restaurants et donc pour l’emploi.
Ces richesses, c’étaient également la Cité du cheval : des négociations déjà entamées avec les émirats nous garantissaient une clientèle exceptionnelle pour la ville.
Si je caricature je dirais qu’il faut des riches pour donner aux pauvres, c’était cela que nous voulions réaliser pour continuer et amplifier notre politique sociale.
A la question « pourquoi ne suis je pas resté pour siéger dans l’opposition », je répondrais simplement que c’est une question d’honnêteté vis à vis des dacquois puisque le vote s’est porté majoritairement contre moi, la tête de liste.
Le projet finalement retiré ( devant le tollé provoqué dans la mairie )
de remercier 7 salariés ne m’étonne qu’à moitié : le 19 janvier 2004 quand j’avais proposé au Conseil Municipal de voter une prime, (environ 120€ je crois, indemnité d’administration et de technicité ) en faveur des catégories de personnels les plus modestes, monsieur Bellocq et son équipe avaient refusé de voter pour ne pas ouvertement voter contre. ( cette délibération est tout à fait officielle et vérifiable )
Une attitude pour le moins étonnante de la part d’un homme de gauche sensé être soucieux du « peuple de la base ?! ».
Le directeur de la Communication : j’avoue ignorer totalement son nom, mais rien ne me surprendrait.
La droite pourra peut-être un jour reprendre le fil de la création de richesses, je le souhaite pour notre ville.
Jacques Forte
Publié le 20/09/2008 à 12:00 par jacquesforte
Chioulayre découvre la gestion à enveloppe constante. Les faits n'étant pas confirmés, il serait désolé d'apprendre que la municipalité, dont la politique sociale est le credo, envisage de se séparer de
07 auxiliaires sous couvert d'un prétexte budgétaire, tout en créant un poste de
directeur de la communication.
Curieux et vigilant chioulayre ne manquera pas d'informer les lecteurs de ce blog ... il est possible en effet que l'étude évoquée d'une délégation de service public au profit d'un média local ne soit pas nécessaire.
à suivre...
Publié le 15/09/2008 à 12:00 par jacquesforte
La liberté d’expression est la possibilité d’exprimer sa pensée, ses opinions, quelles qu’elles soient, en toute liberté.
Notre démocratie est garante de cette liberté, et la nier, revient à nier la démocratie.
Il y a peu encore, les goulags russes faisaient payer un lourd tribut à ceux qui avaient tenté d’exprimer une opinion différente de celle du gouvernement. Beaucoup de pays de par le monde répriment violemment toute possibilité de parole. Elle est pour moi une liberté inaliénable, quelle que soit sa forme d’expression.
Les débats des conseils municipaux sont publics, la presse y assiste. Or, lors de la dernière séance, monsieur Bellocq a fait fi de cette liberté fondamentale. Une attitude qu’il semble priser puisque déjà dans les arènes ( lieu public, je le rappelle ), pendant une corrida, il avait fait retirer une banderole qui, sans doute, avait le tort d’afficher son manquement à la plus élémentaire correction : celle de remercier celui qui avait préparé cette très belle temporada.
Bafouer ainsi la liberté d’expression est une attitude indigne d’un premier magistrat, une attitude qui doit être dénoncée haut et fort.
Une des limites que l’on puisse accepter à la liberté d’expression est l’insulte à la fonction ou la diffamation.
Je n’ai jamais fait retirer une banderole ou interdit quoi que ce soit au public des conseils municipaux. Par contre, je me souviens des tracts odieux de l’équipe de monsieur Bellocq, tracts distribués dans les boites aux lettres de Dax et me concernant. Souvenez-vous : alors que j’étais allé à mes frais au Japon et en Russie pour promouvoir le thermalisme dacquois, par trois fois, dans trois tracts différents, des paragraphes entiers avaient pour sujet « …après les petites geishas, les poupées russes… ».
Heureusement mon épouse m’accompagnait chaque fois, mais elle en fut longtemps blessée et meurtrie, tout comme mes enfants.
Cela, oui ! était inacceptable et lorsque lors d’un conseil municipal, j’ai dit à ce groupe son indignité, aucun d’eux ne m’a regardé en face et l’un, célibataire ( sans famille sans doute ), riait trouvant cela très drôle.
Je regrette que ce jour là, il n’y eu pas de blogueur avec sa caméra, le quotidien local ayant oublié de rapporter mes propos.
Jacques Forté
Publié le 13/09/2008 à 12:00 par jacquesforte
Le Chioulayre qui assistait au dernier conseil municipal a eu confirmation de ce qu’il annonçait depuis quelques mois sur ce Blog : l’instauration d’un système totalitaire pour la nouvelle gouvernance de la ville.
Dès le début de la séance le maire s’est adressé à un administré présent dans la partie de la salle réservée au public pour lui demander d’éteindre sa caméra vidéo !!! .
Sa déclaration peut se résumer comme suit :
« En vertu des pouvoirs de police que me confère ma fonction de maire je vous demande d’éteindre cette caméra car je ne veux pas qu’un système de communication non contrôlé (sous entendu par moi) puisse être utilisé pour mettre en ligne sur des sites internet des informations émanant de ces débats !!!! »
C’est sur qu’une telle attitude rappelle au Chioulayre un système que l’on à récemment pu apprécier lors des jeux de Pékin ... inquiétant.
Publié le 10/09/2008 à 12:00 par jacquesforte
L'article paru dans le journal SUD OUEST de mercredi 10 septembre me laisse songeur.
J’admets que mon jugement n’est pas forcement pertinent, néanmoins, sacrifier une demi page à l’arrivée d’une caseta c’est à n’en pas douter lui donner beaucoup d’importance.
Le cas échéant les éléments ayant motivés l’attribution d’une caseta aux employés de la ville auraient pu être développés.
L'orientation des dernières lignes concluant cette article m’amène à suggérer une proposition :
Serait-il possible d’établir une délégation de service public au profit du journal SUD OUEST ? cela permettrait de réarticuler le service communication de la ville et d’officialiser une situation qui semble de fait.
Si la cuisine Dacquoise ne manque ni de chefs ; ni de casseroles (cf article cité). Elle ne manque pas non plus d’individus pour mettre de l’huile sur le feu dans une société Dacquoise au sein de laquelle, comme le souligne le journaliste,
la municipalité tend vers l’équité et l’équilibre.
Il faut de l’agitation…ça fait vendre.
Claude Rouvroy
Publié le 08/09/2008 à 12:00 par jacquesforte
Ce blog n'est pas un forum, en conséquence les propos diffamatoires, les allégations non argumentées et les digressions n'apportant rien à la compréhension de la vie locale ne seront pas mis en ligne.
Bonne lecture.
Publié le 08/09/2008 à 12:00 par jacquesforte
Le Chioulayre qui était hier soir aux arènes a vécu avec tous les spectateurs un « vrai moment d’émotion taurine » avec cette grâce accordée a
Desgarbado, sixième toro de Victoriano del Rio.
Et pendant que s’accomplissait la faena magique de Pereira il a pensé au travail accompli pendant quatorze ans par la commission taurine présidée par Jean Pierre Junqua Lamarque qui trouvait là une récompense suprême.
D’ailleurs des aficionados connaisseurs ont voulu rendre un dernier hommage à ce travail en déployant dès le premier toro une banderole de remerciement.
Hélas dès la mise à mort du deuxième la police municipale est intervenu sur ordre de son chef pour l’enlever manu militari !
Chioulayre, à cet instant, s’est souvenu des broncas déplacées et de la banderole déployée tout au long de la temporada 2007 lors de « l’affaire des Alguazils » et a pu juger que le sens de la démocratie du premier magistrat de la ville, chef de la police municipale, n’était pas le même selon les millésimes !
Mème si il peut se rassurer en pensant que cette répression n'était de toute évidence pas "politique", Chioulayre se remémore alors ses classiques et soumet cette citation de Rostand à la réflexion des lecteurs :
« La faiblesse des démocraties, c’est qui leur faille, trop souvent, se renier pour survivre ».
Publié le 05/09/2008 à 12:00 par jacquesforte
Mr CAUBRAQUE doit- être soulagé, le DAXmag du mois de septembre lève le doute sur l’état de ses facultés intellectuelles car ses propos y sont repris en presque totalité.
En effet lorsqu’il s’est interrogé sur l’impact réel du redéploiement de la carte militaire pour la ville de Dax et sur la pertinence de l’action du 1er magistrat de la ville, il a été tourné en dérision avec la complaisance d’un média local.
Mr CAUBRAQUE affirmait que le conseil régional, le conseil général, la ville de Dax, la communauté d’agglomération et les ministères concernés ont réussi non seulement à préserver le nombre d’emplois sur l’agglomération Dacquoise, mais encore à l’augmenter à terme en générant une manne de taxe professionnelle conséquente au bénéfice de tous les administrés.
La création de la société HELILEO était subordonnée à celle d’HELIDAX dont la mise en œuvre du contrat de partenariat public privé s'avère antérieure.
Il affirmait que l’externalisation de la flotte d’hélicoptères allait provoquer certes une déflation de 60 personnels de la défense.
En revanche HELIDAX créait 49 emplois et HELILEO 25,
soit un total de 74 emplois.
Chioulayre pense que ce n’est pas élégant de faire de la captation de bilan, car ces résultats ne sont pas du fait de la municipalité actuelle, en effet le contrat de partenariat publique privé a été signé en
janvier 2008.
Il reprend l’interrogation d’un « Dacquois dubitatif »
Quelle était la démarche de l’édile de Dax ? Hormis de laisser entendre aux Dacquois que l’agglomération était touchée de manière significative par une décision gouvernementale menée sans concertation avec les élus locaux, et ainsi de se positionner en défenseur de la cité …
Chioulayre est rassuré, Mr CAUBRAQUE ne subira pas de psychanalyse … allons donc nous promener du côté des
« casetas » !
Publié le 04/09/2008 à 12:00 par jacquesforte
Malgré de multiples actions pour les en empêcher, nos vaillants Dacquois de la peña Bandacqs ont pu accueillir leurs amis durant la dernière féria. Le taux de visite a été au delà de toute prévision.
Tant mieux car ils vont pouvoir accroître le montant de leur don en faveur des sportifs handicapés.
Par contre, ils se demandent pourquoi le vice président de la commission des fêtes par ailleurs président d’une banda musicale a, lors de la séance de préparation des prochaines ferias, laissé entendre aux différents groupes musicaux présents que toute aubade donnée par eux en ce local aurait des conséquences néfastes pour la reconduction de leur contrat l’année prochaine !!!
Chioulayre reste songeur face à de tels agissements, car Dax serait elle le chœur d’une exception culturelle ?
La musique qui a entre autre vocation celle d’unir les hommes serait elle utilisée par la commission des fêtes pour séparer les Dacquois ?
Quelle dissonance !!!