Publié le 15/12/2008 à 12:00 par jacquesforte
Le temps inexorablement fait son œuvre, et ainsi la vérité d’hier s’estompe cèdant sa place à celle du moment où à celle des circonstances.
Les escaliers des remparts donc chaque marche chargée d’histoire supporte des passants souvent indifférents au caractère historique de ce vénérable monument plusieurs fois séculaire. Chioulayre apprends en lisant le Dax Mag qu’ils vont faire l’objet de travaux pharaoniques, en effet, non seulement ils vont être refaits (ce qui entre nous est une bonne chose pour ceux qui les empruntent) mais que ce projet implique leur démolition, leur déplacement, et enfin leur reconstruction.
Jusqu’à maintenant, monument historique oblige, les Bâtiments de France avaient toujours refusé que ce témoin du temps passé soit, même un tout petit peu, aménagé, il fallait le rendre praticable et sans danger, mais sans y apporter la moindre modification. Ce qui, je m’en souviens représentait un coup considérable et des contraintes exorbitantes.
Aujourd’hui, sans fioriture ni tergiversation, on déplace et transforme complètement l’embarrassant témoin du passé. « le nouvel escalier sera plus en retrait…un nez en pierre, des mains courantes et bornes en inox, ... ». Le « pop’art » s’imposerait-il à Dax ?
Certes, la capacité d’adaptation est une preuve d’intelligence, il convient néanmoins de ne pas trop en abuser afin de n’y perdre ni sa personnalité, ni à fortiori son âme. Si les Dacquois ne retrouvent pas dans leurs monuments l’expression de leur histoire, il sera difficile pour eux de se construire un futur en cohérence avec leur passé.
Maintenant, refroidir la « fontaine chaude », y intégrer des éclairages fluo, et commercialiser le produit en tant que
« Jacuzzi du millenium »... ça peut le faire !!
Publié le 08/12/2008 à 12:00 par jacquesforte
Lors du dernier conseil municipal a été présenté le bilan de l’opération « bus à un euro pour la plage ».
Chioulayre a pu constater que comme d’habitude le premier magistrat , au travers d’explications alambiquées, a tenté de démontrer le bien fondé de cette initiative en particulier au service de la notoriété de notre station thermale .
Laissons lui la liberté d’y croire et d’y trouver une justification à la dépense des deniers publics.
Par contre les chiffres ne permettent pas de cacher la réalité derrière un écran de fumée et à ce propos Chioulayre pense que les Dacquois sont en droit de demander des éclaircissements.
En effet d’un coté l’adjointe en charge de l’opération a annoncé que 4876 personnes ont bénéficié de l’opération et que la ville a du régler à la RDTL 19422 euros alors que le premier magistrat voulant confirmer la transparence totale de sa gestion a déclaré que le coût de l’opération avait été de 62710 euros !!
Avouez que la différence est importante et que des sourires ou des effets de manche ne peuvent suffire à l’expliquer ?
Publié le 30/11/2008 à 12:00 par jacquesforte
Il ne fait pas bon être élu aujourd’hui : les SDF meurent de froid chaque jour, il paraît donc logique de les protéger. Eh bien non, la mort vaut mieux que les poux et les puces vous rétorquent-ils, relayés en cela par les meneurs très bien logés qui n’hésitent pas à politiser, haut et fort, cette affaire qui ne devrait être que humaine.
Les élus respectent la liberté individuelle et ne font rien, ils sont alors accusés de mépris vis-à-vis de l’individu.
Les élus imaginent une obligation de protection contre le froid, ils sont alors identifiés comme pourfendeurs des libertés individelles.
Les hommes seraient-ils devenus fous ?
Pendant qu’au parti socialiste, on assiste à une guerre « Féministe Froide Interne », on entend Bertrand Delanoë rétorquer à Royal : " Avoir le sens de l'honneur en démocratie, c'est défendre avec constance des convictions
sincères, quel qu'en soit le coût pour soi-même".
Jolie citation qui j’espère fera réfléchir nos élus locaux : l’abattoir si vite abandonné après avoir tellement exigé de l’ancienne municipalité, ACCOR qui menace plus de 200 emplois, emplois que l’ancienne municipalité avait su protéger tout en garantissant les revenus de la Ville.
Cette phrase socialiste, il serait bien qu’elle fasse son chemin parmi nos élus d’aujourd’hui.
Les convictions sincères, le respect des autres…pensez-y
LE CHIOULAYRE
Publié le 28/11/2008 à 12:00 par jacquesforte
Outre celle de la banderole dont il a parlé à la fin de l’été Chioulayre a remarqué qu’il en existait une autre tout aussi efficace pour se faire élire c’est celle du
« bourrage » qui peut se décliner de deux façons.
La première qui a été utilisée pour l’élection du nouveau secrétaire général du parti socialiste est celle du
« bourrage » des urnes qui, il faut en convenir, ne date pas d’aujourd’hui.
La seconde beaucoup plus subtile est celle qui a permis à un membre de ce même parti de remporter les dernières élections municipales Dacquoises.
En effet quand on lit les déclarations peu amène à son encontre du représentant des bouchers Dacquois au sujet du dossier de l’abattoir et celles du délégué syndical de la compagnie thermale en ce qui concerne la gestion du conflit avec le groupe Accor on se dit qu’avant les élections eux, comme d’ailleurs beaucoup de Dacquois , à qui il promettait qu’avec lui l’herbe serait plus verte ont été victime d’un terrible
« bourrage » de crâne.
Publié le 20/11/2008 à 12:00 par jacquesforte
C'est curieux tout de même de ne jamais accepter les contraintes techniques. Celles du sous-sol de Dax, des aquifères, notamment thermal, sont bien mieux connus depuis les études réalisées entre 1995 et 2008.Malgré ça, quand il s'agit d'assouvir la lubie Saint Pauloise d'un pont au Boulevard Carnot, on refuse de tenir compte d'un sous-sol connu... depuis 1928.
A l'époque, des Dacquois entreprenants, mais peut être expéditifs quand il ne s'agit pas de leur intérêt immédiat, se sont mis en tête d'imiter Karlsbad, l'actuelle Karlovy Vary.
Nous n'avions pas de grotte de vapeurs. Ils se sont mis à creuser une galerie sous le Boulevard Sadi Carnot, entre les Baignots et Dax Thermal. A la première pluie, les eaux de surface ont envahie, effondré, la galerie. Elles ont pénétré la nappe thermale affleurant à 8O cm du sol en cet endroit. Plus de 50 ans après, la Fontaine Chaude s'en remet à peine. Elle a quasi retrouvé sa composition, mais pas encore sa température.
Si cela s'était passé avec la réglementation d'aujourd'hui: la station, l'embouteillage d'eau minérale, seraient interdits. Des désordres de même ordre ont eu lieu lors de travaux peu attentifs. C'est le tarissement de la Néhe lors de la construction de la 1er pile du pont au XIXe siècle: Le puit d'équilibre qui a miraculeusement sauvé la station existe toujours au pied de cette pile.
C'est la chute brutale de température et de composition physico chimique de Baignots lors des essais sauvages de SPDX à Saint Paul dans les années 1990, ou le retentissement de GDX en sur exploitation qui rabat les autres exutoires. Le Stade a son forage thermal municipal. Il n'avait jamais bien fonctionné, il a été refait en 2007.Il est important: Les autres ne peuvent donner plus sans risque pour la qualité des eaux. Il permet d'équilibrer la distribution thermale et minéralière. Décidemment on en veut à l'embouteillage qui porte au loin les couleurs de la station: Après l'augmentation brutale des taxes, le risque de tarir la source! Terrain de sables, de marnes, de coulées de galets, d'anciens dépôts de décharge, la Pédouille n'est pas faite pour des constructions colossales. Passer outre est allé à l'aventure, aléatoire quand au résultat, coûteuse, avec de grandes chances de compromettre l'équilibre du bassin thermal. Et puis c'est beaucoup pour ce petit terrain à la taille du sport, et de la circulation, des années 50.
Il faut prendre d'autant moins de risque avec le thermalisme qu'il est appelé à un développement certain, tout au moins dans sa dimension santé, à mesure que les scientifiques et les pouvoirs publics prennent conscience des besoins et des possibilités de cette prise en charge. C'est particulièrement vrai à Dax ou la qualité des produits et le grand savoir faire des personnels des thermes sont des atouts considérables. Mais aussi, au moment où on s'est privé du développement du commerce et de l'attractivité de la ville en mettant fin au projet confié à Nexity.
Le thermalisme reste le seul pole économique générateur d'emplois nombreux. Le thermalisme, c'est 120 millions d'€ de chiffre d'affaire annuel, en comprenant toutes les activités annexes. Avec le thermalisme à vocation nationale et internationale si on développe d'autres structures d'hébergement et d'animation, la santé qui dépasse bien notre circonscription, il s'agissait de créer un second pôle majeur, commercial et d'animation, de rayonnement régional. Le thermalisme, le tourisme, le commerce traditionnel, y auraient indirectement gagné.
Pour le moment les dacquois ont à veiller à la protection de leur activité principale, et au respect des exigences de la nature. Jusque où peut aller leur tolérance? C'est à être plus taciturne que jamais!
Raymond Viale
Publié le 16/11/2008 à 12:00 par jacquesforte
La « pante » du Chioulayre est propice à la réflexion, ainsi posé au milieu de la nature il parvient à prendre du recul par rapport aux gens et aux évènements.
C’est une période propice aux bilans, celui d’une campagne parfois déroutante à laquelle ont succédé des actions pour le moins surprenantes. Soyons objectifs et revenons sur les trois volets qui ont articulé les actions de la municipalité. Ne rien projeter, tout critiquer, gérer l’existant. Les limites d’une telle politique se fixent d’elles même.
Revenons sur le dossier du stade qui fût un levier majeur de la politique de communication de la municipalité présente.
Il est plus que probable qu’il n’y aura pas de nouveau stade à Dax : Les « inventeurs » de quartier ont réorienté l’emploi des terrains acquis à cet effet vers la création de logements sociaux et d’une zone d’entreprises.
Le projet de réhabilitation du vieux « Boyau » et la création d’une nouvelle tribune se sont substitués au projet « pharaonique » initial, les Dacquois devraient être soulagés.
Néanmoins, il s’avère que les projets initiaux n’étaient peut être pas si saugrenus car il semblerait qu’une étude géologique impose que des piliers de 36 mètres soient enfoncés dans le sol (le sous-sol dacquois étant comme chacun sait un gruyère ) afin de supporter le dit édifice. Ces forages, qui côtoieraient ceux d’eau thermale déjà présents sur le site, ne sont pas compatibles avec la préservation de l’exploitation du thermalisme. Mr Boyau ne serait donc pas prêt de récupérer ni ballon, ni tribune.
De manière à être objectif, Chioulayre se doit de préciser que les investissements ont néanmoins commencé au stade Maurice Boyau, en effet, 136 000 euros de dépense pour le parquet d’une salle de basket qui ne peut contenir que 450 spectateurs, c’est beaucoup de qualité pour peu d’emploi…
Enfin, tous ces petits faits de la vie Dacquoise sont relatés avec pertinence dans la presse locale, et là Chioulayre s’inquiète. En effet des bruits insistants circulent soutenant la thèse selon laquelle un élément essentiel de l’agence locale, après le directeur de l’agence landaise et l’ancien patron de l’agence dacquoise, intégrerait lui aussi une collectivité territoriale de gauche. Chioulayre serait contrarié que Dax se voit ainsi spoliée d’un élément dont la compétence et l’efficacité ont donné leur pleine mesure durant la campagne municipale même s’il comprend que tout service rendu mérite récompense.
Personne ne sera étonné pourtant : Sud Ouest est passé à l’Est depuis longtemps, Chioulayre s’en était bien rendu compte.
Néanmoins en cette période de migration, il convient effectivement de se mettre à l’abri.
Publié le 06/11/2008 à 12:00 par jacquesforte
Sans valeurs la vie n’a pas de sens, il en est de même des actions que l’on mène.
Libre penseuse et libérée de mon devoir de réserve, je tiens aujourd’hui au regard des agissements de coulisse à faire part du cheminement de mes réflexions.
J’ai été observatrice silencieuse et témoin muet des arcanes de la vie politique Dacquoise. Je connais aujourd’hui le coût de l’indépendance.
Mon vécu me conforte dans la certitude qu’il est bien plus difficile de tirer des leçons que d’en donner, les comportements des déçus d’hier me le confirment. Mon essentiel est jalonné par des valeurs simples ; conviction, éthique, respect de la parole donnée.
Un essentiel où la satisfaction de l’ego n’a pas lieu de prendre le pas sur l’abnégation nécessaire lorsque l’on se veut au service de l’intérêt collectif. Si quelque ambition politique m’avait aiguillonnée, il y a bien longtemps que je lui aurais donnée forme, néanmoins un sentiment d’injustice et de gâchis me fait sortir de mon silence.
Loin de moi l’idée d’adopter le comportement d’un chevalier de l’ordre moral, mais l’idée que les Dacquois puissent une fois encore être abusés par des intrigants dont le sens politique est orienté vers la seule captation du pouvoir m’insupporte. Leur réussite serait la négation de mon investissement.
Les orgueils et les ambitions commencent à frémir au sein de ce qui est aujourd’hui l’opposition et j’estime qu’il est opportun de se souvenir de quelques vérités.
Certains prétendants fondent leur légitimé sur des « mon père était élu ou bien mon père était reconnu », l’histoire nous a montré les limites de ce genre d’argument et la restauration n’est pas d’actualité. En outre, si l’intelligence était héréditaire il y a fort à parier que ça se saurait.
Certains de ces fils ou filles de… sont très bien et alors ils ne se prévalent pas de leur généalogie. D’autres nés tout habillés pensent la même chose et regardent le peuple avec condescendance, en se promettant, le pouvoir aidant, de favoriser réseaux et cercles d’influences.
Et ces pâles copies de Néron qui grâce à des incendies opportuns et menaces pertinentes ont réussi à se sortir de la ruine consécutive à leur incompétence orgueilleuse et pensent que l’argent achète tout.
Il reste enfin ceux pour lesquels la politique n’est qu’une affaire de manipulations, persuadés que l’imposture peut permettre d’évoluer sans intelligence. Paris est loin, on peut y faire illusion, mais les gens du terroir sauront mettre fin à ces bouffonneries.
Une logique d’intérêts financiers a créé cette cacophonie locale dont l’issue s’est traduite par l’alternance. Ces mêmes acteurs ont la volonté de placer leurs pions de manière cette fois à asseoir leur emprise politique.
Je conclus ces lignes en réaffirmant que l’administré est loin de trouver son intérêt dans ces manipulations sordides de petite politique politicienne. Nous verrons bien quel leader charismatique l’opposition sortira du chapeau, je souhaite que ce leader ait l’amour de Dax et l’intérêt des dacquois comme seule préoccupation d’élu.
Vous avez dit magique…
Nicole FRITSCH
Publié le 03/11/2008 à 12:00 par jacquesforte
Alanthyr, que tu sois le poète ou un homonyme, le chioulayre connaît la gravure qui a inspiré tes lignes. Cette affiche en noir et blanc représentant un soldat à genoux et agonisant, et cette question insupportable parce que sans réponse évidente : « WHY ? »
Il est vrai Alanthyr que le pourquoi est souvent plus intéressant que le comment. Cette volonté incessante de vouloir discréditer un bilan pourrait naturellement amener la même question ; « WHY ? ».
La réponse semble s’imposer ; durant la campagne pour accéder au pouvoir, après pour justifier les difficultés à gérer.
Les résultats de l’audit financier réalisé par ERNST et YOUNG,
audit mandaté par la municipalité actuelle, sont restés étonnamment confidentiels. On peut supposer qu’ils n’étaient pas assez défavorables aux prédécesseurs.
Alors Alanthyr, toi qui sembles préférer les faits aux idées, chioulayre te propose de demander au premier magistrat de la ville où en est cette mise sous tutelle de notre chère cité… si la réponse ne te satisfait pas tu pourras toujours en revenir au " pourquoi?"
Publié le 30/10/2008 à 12:00 par jacquesforte
Chioulayre a pris note des déclarations du maire dans sa réponse à l’opposition sur le problème de l’augmentation de la taxe sur l’eau minérale embouteillée par le groupe Alma dans son usine du Sablar :
« Ce n’est pas l’entreprise privée qui gère la collectivité publique… »
Chioulayre tient toutefois à lui rappeler que la réciproque est tout autant valable et il en veut pour preuve une autre histoire d’eau qui le prouve.
« En 1997,
un élu du Conseil Général des Landes approchait Christian Archambault, le futur Président de la Société des Eaux des Landes, afin de réfléchir à un projet sur l'eau.
En collaboration avec Jean-François Auby, qui deviendra le Directeur Général de l'entreprise, et
soutenu par une réelle volonté politique départementale, il se met à la recherche de la source idéale, d'un endroit naturel et protégé aux conditions de forage optimales.
Sore, au cœur du parc régional des Landes de Gascogne, s'impose comme le bon choix .
Le Conseil Général des Landes et la commune marquent leur volonté de soutenir le projet en proposant l'usine en crédit bail aux deux associés.
Christian Archambault est le fondateur de Sondalp, une entreprise de forage d'eau, et d'un bureau d'études, Archambault Conseil.
Outre ses activités de dirigeant de la société des Eaux des Landes, Jean-François Auby gère un cabinet de conseil aux collectivités locales… »
Epilogue juin 2008 (source jounal "SUD OUEST" ) :
«Portée par la Société des eaux des Landes (une quinzaine de personnes, un chiffre d'affaires de 2,3 millions € en 2006) qui est installée à Sore, la marque d’eau de source Soria connaît quelques difficultés.
En attendant l’arrivée d’un investisseur et pour éviter la cessation de paiement pouvant déboucher sur une liquidation judiciaire, les responsables de l’entreprise ont demandé la mise en redressement judiciaire au tribunal de commerce. »
Les temps changent ...
Publié le 27/10/2008 à 12:00 par jacquesforte
Chioulayre a de la mémoire, cet élément ne semble pas uniformément réparti dans la population Dacquoise.
Prenons le thermalisme Dacquois qui serait mis en difficulté si l’amendement concernant la baisse du taux de remboursement des cures par la sécurité sociale était adopté.
C’est pour éviter de devoir un jour être confronté à ce problème que l’ancienne équipe municipale qui savait que tout miser sur une clientèle dont la venue dépendait en majorité de la prise en charge par la sécurité sociale était à terme dangereux et qu’il fallait investir pour tirer l’activité vers le haut .
Avant le mois de mars dernier, quoiqu’il s’en défende aujourd’hui, le chef de file de l’opposition n’avait de cesse avec l’aide du journal local de stigmatiser une telle politique qui à leurs yeux était élitiste !!!
Dans un registre différent mais tout aussi sensible prenez le cas de l’usine Sony de Pontonx
laquelle a vu le jour avec l’aide de financements publics.
A l’époque rappelez vous les multinationales Japonaises construisaient en Europe des « usines tournevis » afin de contourner les obstacles douaniers et pouvoir inonder les marchés avec des produits dont ils conservaient le savoir faire et les profits entraînant la disparition d’industries locales implantées dans d’autres parties du territoire.
Aujourd’hui ceux qui pensaient qu’en finançant avec les deniers publics de telles implantations allaient transformer des « capitalistes sauvages » en « bienfaiteurs paternalistes » en sont pour leurs frais (ou plutôt pour ceux du contribuable).
Le concept de créer de la richesse en adoptant des financements novateurs afin de desserrer l’étau de la fiscalité semblait utopique il y a 7 mois, il se révèle maintenant vital.