Bilans
Posté le 12.02.2008 par jacquesforte
Les arènes qu’il fallait mettre aux normes et entretenir.
Posté le 04.02.2008 par jacquesforte
Bien dans son environnement mais aussi bien dans son corps, c’est le sport.
Le sport est une école de vie qui développe le corps mais aussi le mental et enseigne l’esprit d’équipe et le vivre ensemble. Nos enfants ne sont pas dans la rue, ils font du sport, s’amusent et s’épanouissent. Nous avons fait beaucoup pour le sport, pour tous les sports mais pas encore assez, il faudrait que tous les enfants puissent en pratiquer un.
Quand vous saurez que la réfection de la pelouse d’un terrain c’est 280 000 €, vous comprendrez combien nous veillons au respect et à l’entretien de nos infrastructures sportives.
Entre subventions, mise à disposition de personnel et de matériel ce sont ****€/an que nous investissons dans le bien vivre dans son corps.
« Un esprit sain dans un corps sain » disait Pierre de Coubertin et pourquoi pas aussi un esprit plein. Plein de culture.
La culture à la portée de tous, la culture pour faire rayonner notre ville. Cette culture là, c’est possible, nous l’avons engagée dans la création du festival de la Comédie, du festival Toros Y Salsa, en mettant la qualité au service de toutes les bourses, nous l’avons engagée dans les multiples spectacles ou animations gratuites tout au long de l’année.
Notre conservatoire municipal de musique et de danse est un merveilleux foyer d’enthousiasme, de qualité et de partage qui entraîne avec lui de nombreux dacquois, jeunes et moins jeunes.
Le sport, la culture, le vivre ensemble sont essentiels à une vie sociale riche, au vivre ensemble tel que nous le concevons. C’est pourquoi nous avons toujours mené une politique de soutien aux associations très forte, presque 3 500 000d’€ en 2007 toutes formes d’aides confondues ( subventions et mise à disposition de personnels, locaux et matériels ).
Il y a une logique dans tout ce que nous avons entrepris. Cette logique conduit à un projet d’ensemble pour notre ville.
Un projet pour une ville qui met la vie au cœur de ses préoccupations. Un projet pour une ville dans l’agglomération, pour une agglomération vraie sans politique politicienne mais avec ses habitants comme cœur d’agglomération.
Ce projet vous le découvrirez dans un second document.
Posté le 04.02.2008 par jacquesforte
Et puis nous avons commencé la réalisation de ce grand projet pour Dax en créant le balcon de l’Adour, l’aménagement des berges : palmeraie, paseo, passerelle et belvédère qui relient notre Sablar au cœur de ville, qui relient le passé au présent en réinstallant l’Adour dans la ville.
L’eau c’est la nature, cette vie toute en couleurs que nous avons réinstallée en intensifiant le fleurissement et qui nous vaut un classement « trois fleurs » au niveau régional et un premier prix pour nos arènes fleuries.
Posté le 04.02.2008 par jacquesforte
L’architecture des villes japonaises engendrait des suicides, cela signifie que, comme autant d’images subliminales, le lieu dans lequel nous vivons retentit sur notre moral et notre bien-être. D’où, l’importance de créer de la beauté autour de nous.
Notre histoire nous a laissé quelques vestiges de remparts, sans les fermer à la circulation nous les avons mis à la disposition des promeneurs.
Posté le 04.02.2008 par jacquesforte
Nous avons commencé par le parc de la mairie, le square Max Moras en l’ouvrant aux regards nous l’avons rempli de visiteurs.
Dax première ville thermale de France se devait de mettre l’eau en valeur, des fontaines ont fleuri un peu partout.
Posté le 04.02.2008 par jacquesforte
Le quotidien c’est que l’on utilise chaque jour, que l’on ne voit plus à force de trop le voir mais qui vous gâche la vie quand chaque jour une aspérité vient vous irriter.
Le quotidien, nous y veillons autant que possible, aussi ce sont:
La sécurité:
Aujourd’hui notre police municipale est forte de 12 policiers qui, à pied, à cheval ou en voiture parcourent notre ville pour, de concert avec la police nationale, veiller à notre quiétude. C’est une police de prévention et de dialogue plus que de répression qui fait un travail de pédagogie autant que d’autorité toujours au plus près des dacquois.
Une main de fer dans un gant de velours que nous avons basée dans l’ancienne école Carnot rénovée pour y accueillir également un tribunal trop à l’étroit.
Trop à l’étroit parce que grâce à la création en 200* d’un CLSPD, Conseil Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance, instance de travail conjoint avec le Sous Préfet, le Procureur, les forces de Police, la Maison de Logement et des associations s’occupant de la réinsertion des délinquants, grâce à cette instance nous avons obtenu sur Dax la création d’un tribunal pour enfants.
Nous avons complété la vigilance de nos policiers municipaux par l’œil assidu de caméras dans les endroits sensibles comme certains parkings ou le parc Théodore Denis.
La sécurité doit exister au quotidien, d’ailleurs les chiffres recueillis sur notre ville montrent une très nette diminution des délits, pourtant nous sommes encore loin de ces pays, comme le Canada, où l’on ne ferme jamais sa porte à clé.
Fermer ou ne pas fermer sa porte à clé, c’est avoir un toit. Et parce que être propriétaire de son toit c’est être libre, alors nous avons engagé plusieurs démarches visant à permettre à des jeunes ménages aux revenus modestes de devenir propriétaires .
Ainsi avons nous réalisé en partenariat avec le CIL une opération vieille route d’Yzosse pour 40 maisons. Les logements que nous possédions à Berre ont été vendu pour des prix défiant toute concurrence (50 000€ maximum ), une opération est en cours rue de l’Épargne dès la rénovation terminée 19 appartements seront vendus pour environ 40 000€ chacun et nous avons acheté le terrain du Mousse pour y réaliser une autre opération de ce type avec en plus des logements pour grands handicapés.
Nous avons pensé à nos jeunes et mené à bien la réalisation de la seconde tranche de résidence pour étudiants, 40 studios sont ainsi venus s’ajouter aux 60 existants et nous avons réalisé la résidence pour élèves du CFA.
Les accidents de la vie existent et personne n’en est à l’abri, nous avons signé le plan grand, mis à disposition des accueils de jour et des chambres d’accueil ; tenté et réussi, de trop rares fois, la réinsertion sociale d’accidenté. Quand une telle réussite se concrétise, c’est un vrai bonheur pour un élu.
Aider au gîte et au couvert ne suffit pas, nous avons tous besoin d’être bien dans la vie.
Posté le 04.02.2008 par jacquesforte
Le Centre Social:
Depuis 2 ans maintenant notre Centre Social a changé de dimension, il entre dans les quartiers en proposant des animations et des activités. Il reçoit les familles ou les parents isolés pour des consultations d’aide dans les démarches du quotidien avec son Point Info Famille. Aider, soutenir, rassurer sont des démarches importantes.
Rassurer c’est aussi essentiel dans le domaine de la sécurité. C’est pour veiller à la sécurité de nos concitoyens, qu’en juin 2001, nous avons créé une police municipale.
Posté le 04.02.2008 par jacquesforte
Notre CCAS:
Une action sociale spécifique et individuelle pour préserver l’autonomie ou faciliter le retour vers l’autonomie, pour compenser les handicaps dûs à l’âge, aux déficiences, pour protéger les personnes vulnérables ( téléalarme, portage de repas à domicile ou en restaurant social, aide au quotidien dans le domicile ).
Mais également une action sociale vers les familles par les services d’accueil de la Petite Enfance, la proposition d’activités socioculturelles, l’insertion des jeunes adultes. Une action sociale fédérative avec le Centre Social et les associations dacquoises.
Posté le 04.02.2008 par jacquesforte
La Halle pour tous:
Pour ceux qui sont fragiles, nous avons voulu un lieu proche du centre ville, un lieu qui assure le respect et la discrétion dans la convivialité, un lieu qui concentre les sources de réponses aux besoins. La caserne des pompiers était toute indiquée, encore fallait-il trouver à la reconstruire sur Dax. Là encore, après moult discussions et négociations, nous avons pu conserver notre caserne des pompiers : le SDIS est resté à Dax, sur la route d’Aspremont.
Aussitôt après le déménagement de la caserne, les travaux ont commencé et, depuis 2005, six associations caritatives et plusieurs centaines de bénévoles s’activent pour aider, soutenir et entourer ceux qui ont besoin.
Les associations sont la seconde richesse de Dax, toutes les associations.
La Halle pour Tous ne peut répondre à tous les besoins, nous avons donc considérablement développé notre Centre Communal d’Action Social.
Posté le 04.02.2008 par jacquesforte
L’économie:
En 1998 nous avons obtenu le sur-classement de la ville en 40-80 000 habitants. Cela semble de peu d’intérêt pour certains, pourtant cela nous a apporté des avantages financiers non négligeables : ***
Quant à l’emploi, c’est ce que j’ai négocié dès les premières rencontres avec le groupe ACCOR quand il a voulu reprendre la Thermale de France et ainsi aucun emploi n’a été perdu.
Pour créer et consolider les emplois du thermalisme, il a fallu mener la dure bataille de l’agrément phlébologie. Cet agrément sur lequel tout le monde s’accordait à me donner perdant et qui, depuis maintenant plus de 10 ans, a renforcé le nombre de nos curistes en diversifiant notre offre de soins.
Pour le thermalisme toujours, mais c’est lui notre vecteur d’emploi et de ressource avec plus de ***emplois directs ou induits. Pour le thermalisme donc, avec Xavier Bertrand, alors ministre de la santé, j’ai négocié l’augmentation des tarifs (restés inchangés pendant 10 ans ) au profit des établissements thermaux dont la capacité d’investir et d’embaucher en nette diminution menaçait la pérennité.
Pour le thermalisme encore et afin d’asseoir notre réputation de 1ère ville thermale de France par une qualité irréprochable des eaux et boues thermales, nous avons créé un laboratoire : l’unité de préparation du péloïde, que vous avez peut-être déjà visité, et qui fabrique, certifie et distribue une boue de qualité sanitaire et bactériologique irréprochable.
Le quotidien c’est malheureusement pour certains d’entre nous, trop d’entre nous, des problèmes d’emploi mais aussi des problèmes d’argent.