Libres propos
Posté le 05.05.2008 par jacquesforte
Cher Martin, bonjour,
Avec Francis Salles, alors encore Directeur du Centre Hospitalier de Dax Côte d’Argent, nous avons fait, en début d’année, la demande de l’ouverture d’une école de kiné auprès de Roselyne Bachelot et de Valérie Pécresse.
Je suis intervenu auprès de Xavier Darcos pour qu’une « Prépa kiné » soit ouverte au centre Saint Jacques de Compostelle.
Hélas, je ne sais pas où en est ce dossier aujourd’hui puisque je n’ai plus de possibilité de le faire évoluer.
Au-delà du fait que la kinésithérapie est un secteur très demandé et porteur de débouchés, mon objectif était, je vous le rappelle, de parvenir en 2012 au chiffre de 1000 étudiants à Dax.
Merci Martin
Jacques Forté
Posté le 26.04.2008 par jacquesforte
Cher Daxou, l’enveloppe globale des salaires aux élus est pour chaque ville d’un montant précis et fixe déterminé par l’État. Ce montant n’a pas dû changer après le 16 mars, il est donc peu probable que les nouveaux élus bénéficient d’augmentations conséquentes.
Cette enveloppe est répartie entre le maire, les adjoints et les délégués selon un barème défini en conseil, je ne connais pas les termes de la délibération passée récemment.
Je pouvais bénéficier d’une voiture avec chauffeur, ce que je n’ai jamais fait puisque j’utilisais toujours ma voiture personnelle. C’était « mon » essence, sauf pour des trajets longs qui nécessitaient des ordres de mission.
Que ce soient les salaires des élus ou ceux du personnel municipal, tous sont déterminés par des règles précises.
J’espère avoir répondu à votre attente. Merci.
Jacques Forté
Posté le 21.04.2008 par jacquesforte
Kate, l’équilibre financier est une priorité, s’il n’avait pas été établi, ça aurait été l’échec de mes deux mandats consécutifs.
Malgré tous les travers que l’on m’accorde, j’ai la faiblesse de croire que l’on ne me soupçonne pas d’être dément. En effet comment peut-on imaginer que je me sois engagé vers un troisième mandat sans maîtriser tous les outils et notamment les outils financiers qui auraient permis de conduire au mieux le projet de ville développé dans le programme élaboré par l’équipe qui m’entourait ?
Mr BELLOCQ reconnaît dans son budget 2008 un autofinancement, à savoir une épargne nette de 3,5 millions d’euros.
Comment peut-on parler de trou, d’abîme (selon les termes choisis par Sud Ouest), alors qu’il y a dans les caisses une épargne de 3,5 millions d’euros et qu’en pérennisant notre mode de gestion, il était prévu pour les années à venir une épargne nette de 2,5 millions d’euros sans augmentation d’impôts (cf : rapport de l’Etat du 08 janvier 2008).
Le second volet de votre question porte sur notre capacité à financer les investissements que nous voulions programmer. Dans ce cadre, nous avions opté pour des financements innovants notamment par l’intermédiaire d’entreprises générant de la richesse et de la ressource sur la ville, associés à des modes de financement modernes tels que les « partenariats publics privés ».
Le credo du premier trimestre a été pour l’actuelle majorité « non à la dynamisation du centre ville avec le groupe NEXITY ! » ( je vous rappelle que c’était un concept d’attraction des clients sur une zone géographique très élargie comme Nexity a fait à Nantes et Lille, un concept qui avait l’adhésion des commerçants participants aux commissions extra municipales sur le projet ).
En clair cela signifie : Non, à 100 millions d’euros d’investissement faits par Nexity. Non à 600 emplois créés. Non aux 23 millions d’euros qu’apportait Nexity à la ville pour faire la plaine des sports. De plus, les taxes foncières et d’habitation générées par le projet Nexity nous permettaient d’emprunter 10 millions d’euros sans demander un sou aux dacquois. (comme le casino finance les berges) (les implantations Nexity auraient engendré des taxes professionnelles qui auraient même enrichi la Communauté d’Agglomération).
Il est intéressant de se souvenir que depuis 13 ans, les impôts n’ont augmenté que de 0,26 % par an malgré l’épargne nette qui, en 1995, était négative (- 3 millions de francs). En n’augmentant pas vos impôts, nous avons préservé votre pouvoir d’achat et néanmoins une station d’épuration a été construite, les berges de l’Adour redessinées, le complexe sportif André Darrigade construit et 83 % du réseau voirie de la ville refait depuis les réseaux d’assainissement jusqu’aux trottoirs … je vous laisse terminer l’inventaire des travaux majeurs réalisés.
En conclusion Kate, soyez assurée que la politique financière de la ville était saine, transparente et accessible à tous les Dacquois, elle était l’expression d’une ambition orientée vers l’intérêt collectif et résolument tournée vers l’avenir.
Il est triste de constater que la mise en place d’une stratégie économique obsolète se traduise immédiatement par un taux d’augmentation d’impôts de… + 8,5 %.
En espérant avoir répondu à votre question,
Jacques FORTE
Posté le 21.04.2008 par jacquesforte
Réponse à David
Ne vous étonnez pas David, vous pensez que Mr BELLOCQ a quelque peu faussé la vérité pendant la campagne ? C’est un travers au sein duquel peut s’égarer un candidat proposant un « projet de campagne » dans le but d’être élu, avec les distorsions et parfois les incohérences que cela comporte. Cette campagne axée contre ma personne a malheureusement masqué le bilan réalisé et la qualité du projet que nous vous soumettions.
Mon équipe avait proposé un « projet de mandature » ce qui est radicalement différent. Nous nous étions engagés sur le développement d’actions réalisables qui s’inséraient de manière cohérente dans le prolongement d’une politique économique et sociale existante. C’était un projet de ville logique dont les analyses qui ont amené à sa conception étaient invariablement centrées sur l’intérêt collectif des Dacquois.
Les électeurs ont voté, expression indiscutable de la démocratie.
Le candidat d’hier est l’élu d’aujourd’hui, les objectifs étant différents il s’attache maintenant à promettre ce qu’il sait pouvoir tenir, en l’occurrence une augmentation d’impôts annuelle de 8,5 % renouvelable, soit sur 3 ans une majoration avoisinant 27 %.
Appliquée à la politique de Mr BELLOCQ, cette maxime de La Rochefoucauld apparaît étonnamment contemporaine.
" Nous promettons selon nos espérances et nous tenons selon nos craintes. "
Jacques FORTE
Posté le 16.04.2008 par jacquesforte
Je remercie le Tchancayre d’avoir bien voulu s’apercevoir de mon absence lors de la visite du Président de Région, Alain Rousset, au lycée de Borda la semaine dernière.
En effet, bien qu’ayant siégé avec lui à l’hôtel de Région à Bordeaux, le lundi précédent sa venue à Dax, personne ne m’a informé ni, à plus forte raison, invité à cette visite qui, en tant que Conseiller Régional, ne pouvait manquer de me concerner ainsi que tous ceux qui m’ont élu à cette fonction.
Il y a donc des « absences voyantes », je suis flatté de susciter autant d’attention. Toutefois il convient d’être prudent en ce qui concerne la manipulation des subtilités de la langue française, car sous entendre qu’un élu se soustrait sciemment aux responsabilités qui lui ont été confiées par les électeurs procède d’une
attitude diffamatoire.
Le sable des arènes se souvient des suspicions humiliantes quant aux conditions du départ de monsieur BOUTET.
Depuis la justice a été rendue rappelant que hurler avec les loups ne traduit pas nécessairement l’expression de la vérité.
Jacques Forté
Posté le 15.04.2008 par jacquesforte
Droit de réponse de Jacques FORTE au journal SUD-OUEST:
Dans votre Edition du 10 avril 2008 vous avez publié sous la signature de J. DESPORT un article titré "Les placards sont ouverts" me mettant directement en cause, prétendant que la précédente municipalité que j'ai eu l'honneur de diriger durant 13 années aurait laissé une situation financière "catastrophique".
J'entends répondre à ces accusations dénuées de tout fondement Il m'apparaît regrettable et inquiétant que la nouvelle Municipalité utilise la presse 3 semaines après son élection pour, déjà, tenter de justifier ses futurs échecs.
Non, les finances de la Ville de DAX ne sont pas dans un état "catastrophique", et il n'y a ni "trou" ni "abîme" comme vous l'écrivez manifestement sans vérifier vos sources.
Une Municipalité bien gérée doit bien entendu s'endetter pour investir et mener à terme ses projets de développement de la ville.
La question essentielle est celle de la capacité de remboursement de la dette et c'est sur ce point que mon successeur prend déjà conscience de ses carences.
Pour pouvoir rembourser la dette nécessaire à l'évolution de la ville, il faut parallèlement créer les richesses qui en permettent le financement.
Tout les projets que j'ai engagés avec mon équipe se sont accompagnés des financements correspondants permettant ainsi une maîtrise de l'endettement et une gestion saine sans augmentation d'impôt.
La politique de mon successeur est certainement différente puisqu'il n'envisage le financement de son action que par la ponction fiscale des Dacquois.
Vouloir m'imputer ce qu'il sait déjà être une grave erreur est déloyal et peu courageux.
Non, la Ville de DAX, n'en déplaise à Monsieur BELLOCQ n'est pas surendettée.
Jeter en pâture quelques chiffres sur l'endettement sans indiquer parallèlement la Capacité d'Autofinancement qui permet d'y faire face est constitutif de pure mauvaise foi.
Outre le rapport favorable de la Commission Régionale de la Cour des Comptes, la réponse aux allégations bien légères de Monsieur BELLOCQ se trouve dans le rapport "Analyse Financière Consolidée de la ville de DAX" actualisé au 31.10.2007 établi par le Ministre de l'Economie et des Finances (Trésorerie de DAX).
Ce rapport confirme la bonne santé des finances de la ville et notamment la capacité d'autofinancement positive qui permet de financer une part importante des investissements.
Contrairement à ce qui a été écrit il n'y a pas eu "d'engagements" en janvier et février 2008.
Quant aux terrains de la rue Pascal Lafitte, l'achat en a été décidé en 2007 dans des conditions que tout le monde connaît. Ce terrain a été acheté au prix du marché puisque le prix correspond à celui pratiqué sur ces mêmes terrains lors de la vente précédente effectuée en 2005 (ce qui démontre que l'évaluation des Domaines est totalement sous évaluée par rapport au prix du marché).
Comme indiqué précédemment, ce projet d'investissement comportait un projet de financement (150.000 € par an ce qui est peu sur un budget de 80 millions d'euros).
Si Monsieur BELLOCQ ne veut pas de nouveau stade à DAX, s'il ne sait pas financer ses projets autrement que par l'impôt, c'est son problème mais qu'il l'assume devant les Dacquois et les Dacquoises.
J. FORTE
Posté le 04.04.2008 par jacquesforte
Parmi les évènements de campagne qu’il me paraît intéressant de relater, en voici un qui mérite toute votre attention.
A 11h45, le vendredi précédant le 2ème tour je reçois ce mail de François Bayrou : «
Comme Alain Juppé, il souhaite la dynamique de l’Aquitaine, Pau dans les Pyrénées Atlantiques et Dax dans les Landes, y ont une place majeure et des synergies à mettre en œuvre pour l’attractivité de cette région »
Je porte ce texte in extenso sur ce blog et le communique aux radios.
A 16h00, ce même jour j’appelle François Bayrou sur son portable pour avoir son autorisation de donner son mail à la presse. Et là, il me fait cette réponse étonnante : il faudrait inverser le message et il me dicte :
« je connais bien François Bayrou. J’ai de l’estime et du respect pour lui. Je soutiens son combat à Pau !! ».
Il me revient alors en mémoire ce texte écrit par Maurice Druon de l’Académie Française paru dans le Figaro du 16 juillet 2004. Il l’avait intitulé :
« à quoi sert Bayrou ? on peut légitimement se poser la question… »
Jacques FORTE
Posté le 01.04.2008 par jacquesforte
« Chacun vaut ce que valent les objectifs de son effort »
J’apprécie tout particulièrement cette citation d’un humaniste, citation qui prend une dimension toute particulière au regard des évènements.
Pour mémoire, nous avions très clairement dit, et ceci dès l’entame de la campagne, que dans l’hypothèse ou nous arriverions derrière la liste de Mr PECASTAING, nous nous retirerions sans conditions et appellerions à voter pour lui.
L’intérêt collectif primant sur les intérêts particuliers il n’était pas envisageable de provoquer une alternance politique qui soit le corollaire d’une lutte fratricide.
En conséquence je laisse le lecteur juger les éléments suivants :
Le soir du 09 mars, jour du 1er tour, dès les résultats connus, j’ai appelé Mr PECASTAING pour lui témoigner ma sympathie et lui dire que je comprenais sa déception. Sa réponse fut claire :
« je me désisterai sans condition ».
Le lendemain, je le contacte pour lui proposer une rencontre afin de rédiger un communiqué commun.Sa réponse est non moins claire :
« J’ai rendez-vous avec mes colistiers, on se verra cet après-midi ».
A
13h20, Mr PECASTAING me contacte pour une rencontre à
« 13h30 » !!! Il précise alors venir avec cinq personnes. Rendez vous est pris pour 13h45 en mairie. Effectivement messieurs DARRIERE, GARCIA, GACHET, RODIERE et LARTIGAU l’accompagnent.
Mesdames LABADIE, de LAPORTERIE et messieurs SALLES et CHAHINE ont eu le temps de me rejoindre.
Avant tout dialogue préalable, Mr PECASTAING me demande si nous pouvons fusionner nos listes sans préciser combien ni quelles de personnes il souhaite intégrer.
Je suis surpris par rapport à sa déclaration du 09 mars, en outre j’estime que cela s’avère difficile compte tenu de ce qui s’est dit sur nous pendant la campagne. Cette démarche n’admettant pas d’improvisation, je me positionne contre.
Mes interlocuteurs abandonnent immédiatement l’idée.
En revanche intégrer une partie de leur programme me paraît raisonnable et techniquement réalisable et je le propose. Mr GARCIA se lève alors en pointant sur moi un doigt accusateur et me demande : " si oui ou non je vais retirer le projet NEXITY?".
Il n’était plus question de bilans, de projets, ni de stade…il s’agissait uniquement d’interdire la venue d’un investisseur, venue conditionnée et nous nous y étions engagés, à un référendum.
Pourquoi cette fixation sur un projet économique Dacquois encore non acté ??
A l’issue de longues discussions, nous décidons d’un commun accord de rendre compte de ces entretiens à nos colistiers. Nous nous séparons en convenant de ne pas communiquer avec la presse avant une nouvelle rencontre prévue le lendemain matin.
A 17h00, Sud Ouest et France Bleue Gascogne me contactent pour connaître mes commentaires sur le communiqué que vient de délivrer Mr PECASTAING !
Je souhaite que le téléphone de Mr PECASTAING soit de nouveau en fonction, car en effet il n’était pas joignable le mardi matin comme convenu.
Clôture des discussions.
Quels étaient donc les objectifs ? à court terme seuls les résultats sont connus.
Jacques FORTE
Posté le 29.03.2008 par jacquesforte
Jacques Brissot
Mr Bénévent, je crois que vous allez être de très mauvaise humeur.
Pensez vous que l’acquisition de 20 hectares de terrain par une municipalité afin de développer une plaine des sports soit un projet de génération spontanée ?
Ceci suppose une étude amont très poussée notamment en terme d’impact social et de viabilité économique.
Etude menée avec les investisseurs potentiels et les soutiens incontournables, en particulier celui du conseil général.
Il fallait impérativement que les projets de Mr FORTE ne voient pas le jour, que le stade ne sorte pas de terre, que les investisseurs soient découragés. En ce sens les opposants à Mr FORTE ont fait beaucoup plus que de provoqué une alternance politique, ils ont servi des intérêts économiques.
Pardonnez moi, j’oubliais une précision : Lors du dernier conseil, la municipalité de St Paul lès Dax à voté le budget afin d’acquérir 20 hectares afin de développer une plaine des sports….
Comment ce dit « rouler dans la farine » en Dacquois ?
Posté le 27.03.2008 par jacquesforte
Il est utile je pense de brosser un historique succinct des contacts et évènements qui ont en partie jalonné le parcours qui nous a amené au 16 mars 2008. L’objet n’étant pas d’entretenir des regrets mais de comprendre la situation présente afin de mieux appréhender l’avenir.
Il est intéressant de se souvenir qu’en 2001 Mr Yannick GARCIA a refusé la proposition de rejoindre ma liste, en effet la présidence en titre d’un grand club lui apparaissait incompatible avec une fonction électorale…les temps changent, ou l’éthique varie.
Curieuse attitude que celle de Mr François GACHET qui il y a 12 mois m’avait donné son accord pour rejoindre ma liste avant de se rétracter pour tenter l’aventure avec Mr Alain PECASTAING qui s’était déclaré candidat potentiel dès le mois de juin 2007.
Mr Éric DARRIERE quant à lui a été approché deux fois, entre les deux propositions mon numéro de téléphone a du être égaré car sa réponse ne m’est jamais parvenue.
Le docteur RODIERE a décliné ma proposition, son appartenance à un groupe de réflexion lui posant un cas de conscience … je l'espère en paix.
Mr PONTEINS après de longues, très longues hésitations a refusé de rejoindre la liste, mais voulait des négociations entre les deux tours.
Mme Séverine JACQUEMAIN LALANNE à laquelle j’avais proposé d’être 1er adjoint a décliné la proposition, son argument semblait loyal :
Je la cite :
« non, je ne partirai pas contre toi ».Cette phrase elle l’a répétée en réunion d’adjoints devant 14 personnes.
Ca démarche ultérieure peut pour le moins surprendre, voire dérouter …
Je ne peux que respecter ces choix respectifs, mais je me réserve le droit de m'interroger sur les motifs de ces inconstances.
Jacques FORTE